Innovation 101 – Portrait 2

Le « bon moment » n'existe pas - L'entreprise Fairfield Circuitry

Il n’y a pas de bon moment pour démarrer son entreprise. Parfois, il faut simplement savoir se lancer comme l’a fait Guillaume Fairfield. Sa passion pour le son et la musique l’a amené à fonder Fairfield Circuitry.

Un peu d’histoire

En 2006, Guillaume Fairfield obtient son diplôme en Technologie du génie électronique du collège La Cité. Au début de son parcours professionnel, il travaille pour le Conseil national de recherches du Canada (CNRC). Depuis un moment, des idées germent dans sa tête, des projets qui le passionnent. À cette époque, il sait déjà qu’être fonctionnaire n’est pas son objectif de vie. C’est un artiste dans l’âme!

Le moment décisif

En 2008, Guillaume a commencé à recevoir de moins en moins de contrats pour le CNRC. En pleine Récession, il décide de quitter son emploi au gouvernement. Il qualifie lui-même cette époque comme le pire moment pour commencer sa propre entreprise, mais la situation ne peut que s’améliorer. De plus, comme il explique, les produits niches souffrent moins des impacts d’un ralentissement économique. Même si ce n’était pas le moment idéal, il se doit de finalement poursuivre sa passion première. C’est la naissance de Fairfield Circuitry.

Le commencement

Spécialisé dans la conception et la fabrication d’effets sonores pour instruments de musique, c’est dans un grenier que Fairfield Circuitry a été lancé. Quelques années plus tard, Guillaume s’est trouvé un local et a commencé à engager des employés. Il a pu compter sur l’appui de ses amis et de sa famille, qui sont, pour la plupart, des musiciens. Avec leur aide, il a pu créer un produit adapté à cette communauté.

Aujourd’hui

Travaillant avec un distributeur en France, les pédales de son de Fairfield Circuitry sont distribuées dans une vingtaine de pays. Celles-ci sont fabriquées, testées et emballées entièrement à Gatineau, dans l’atelier de Guillaume. Puisque son entreprise est constamment en croissance, Guillaume Fairfield préfère garder la fabrication dans la région. Cela lui permet d’assurer la constance dans la qualité des produits et de bâtir une équipe respectée (équipe qui aujourd’hui compte une douzaine d’employés). Guillaume entrevoit l’avenir plein d’ambition.


Un petit conseil

Le meilleur conseil de Guillaume Fairfield est de ne pas avoir peur d’essayer. Il faut aussi savoir commencer modestement pour ensuite évoluer. Et finalement, si une idée vous passionne, c’est important de la suivre!

Curieux de découvrir le son des pédales de Fairfield Circuitry? C’est par ici! 

Article fait dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

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